En effet, la manette de jeu « Wiimote » de la société Nintendo a été adaptée pour assurer le pilotage d’un robot démineur à usage militaire. Selon les concepteurs du système, cela présenterait une manière plus intuitive de manipuler l’appareil.
Le Robot militaire démineur Packbot :
La manette Wiimote – « télécommande » de contrôle de la console Wii de Nintendo – permet le pilotage d’un engin militaire. Deux sérieux ingénieurs en robotique issus d’un laboratoire fédéral américain, David Bruemmer et Douglas Few sont parvenus à modifier un robot militaire : le Packbot pour le rendre manipulable à partir d’une simple Wiimote.
L’intérêt du dispositif est d’autoriser un pilotage plus intuitif de la machine dans le but de maintenir l’attention de l’utilisateur sur les informations transmises par Packbot.
Un contrôle intuitif pour un gain de concentration :
Les deux chercheurs révèlent que la conduite de ce système, traditionnellement effectuée via un joystick, est très exigeante en termes de concentration.
Plus d’informations sur une Wiimote pour télécommander les robots de l’armée dans la suite … Lire la suite »
Selon le journal Variety, le scénariste de « X-Men 2 » va réaliser le film d’animation « Calling All Robots« , avec
la méthode utilisée sur « La Légende de Beowulf« .
Walt Disney Pictures et ImageMovers, la société de production de Robert Zemeckis ( »Retour vers le futur« ), vont produire ce film de science-fiction et d’aventure. Le réalisateur, Michael Dougherty, utilisera le procédé de Capture de Performance de Beowulf – et du prochain film de Zemeckis : « A Christmas Carol« . Dougherty est le réalisateur du futur « Trick ‘r Treat » et le scénariste de « X-Men 2 » et « Superman Returns« .
L’histoire serait un hommage aux vieux films de Godzilla. « J’ai grandi en regardant ces films, » explique le réalisateur. « « Calling All Robots » est très inspiré par l’atmosphère des Godzillas. »
Le scénario est écrit par Michael Dougherty en collaboration avec Breehn Burns (auteur du comic « Aleister Arcane« ) et Simeon Wilkins (artiste de storyboard sur le film « La Légende de Beowulf« ). Ces deux derniers seront les directeurs artistiques du film. Robert Zemeckis, Jack Rapke et Steve Starkey (Beowulf aussi) produiront le tout.
Aucune date de sortie n’a été indiquée pour l’instant.
Cet étonnant robot présenté lors d’une émission TV aux Etats Unis, est capable de grimper sur des surfaces de verre avec certaine aisance et avance d’un mètre par seconde grâce aux nano-poils de ses pattes.
Stickybot, le lézard robotique inspiré du gecko et créé par Sangabae Kim, pourrait intéresser le Pentagone qui le considèrerait comme pouvant être un bon modèle à intégrer dans la famille des robots espions (en se faufilant dans les maisons, les buildings et autres bâtiments).
La technologie « directional adhesive stock » utilisée par les nano-poils du lézard robotique Stickybot, est censée imiter ceux du gecko.
D’autres entreprises pourrait voir son usage plus utiles pour nettoyer les vitres des buildings…
La théorie du contrôle apporte de nouvelles perspectives à l’intelligence artificielle. Et ce, notamment en développant un « nouveau » concept chez le robot : la curiosité.
Les robots intelligents s’inspirent des schémas de fonctionnement du cerveau humain. Et quand les théories de la neuroscience – ici, le connexionisme est remis en cause – évoluent, la robotique aussi. Cette théorie repose sur l’idée que l’intelligence n’est pas un processus linéaire, mais consiste en un ensemble de petits processus simples reliés entre eux : pour simplifier c’est la connexion entre les neurones qui serait à la base de l’intelligence. Notre cerveau créerait cette architecture au fur et à mesure de l’apprentissage. C’est ici qu’intervient la théorie du contrôle, soutenue par Asim Roy : il y aurait d’autres parties du cerveau, des contrôleurs, qui régiraient ce réseau de neurones. C’est le concept défendu dans la publication de « Connectionism, Controllers and a Brain Theory » par ce professeur à la W. P. Carey School of Business. » Selon la théorie du contrôle, si j’apprends à jouer aux échecs, une partie de mon cerveau m’y aide« , Axel Buendia, docteur en Intelligence Artificielle et dirigeant de la société Spirops.
Plus d’informations sur l’apprentissage des robots hors des règles établies dans la suite …. Lire la suite »
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